★★★☆☆
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Croissants, viennoiseries, baguettes. Côté gâteaux, le prix de certaines parts coupent l'appétit...
..Client de la boulangerie Mallet à Chécy (Loiret), je reste ébahi par la réaction d'Eric Mallet à mon égard dans son magasin, mais aussi par Madame. Alors que j'échangeais simplement mes voeux et quelques amabilités avec l'ex-boulangère, Mme Fleury, le couple Mallet m'a carrément houspillé ! Nous parlions "trop fort". De ce fait le côté déjà peu commercial du couple est apparu réel. les pâtisseries par ailleurs ne justifient pas leur prix souvent excessifs. Ensuite, travaillant pour un guide touristique réputé, j'ai toujours accordé une part importante, non seulement aux lieux mais surtout aux commerces locaux. S'il faut donner une note globale pour cette boulangerie, je lui accorde 3 étoiles sur 5 pour le look et les produits; et 2 sur 10 pour les relations avec la clientèle. Avec tous mes confrères de guides touristiques, je tiens à souligner que nous restons un soutien de poids pour tous les commerçants et artisans en France. Personnellement je me suis toujours abstenu de donner mon avis sur la boulangerie Mallet. La scène d'aujourd'hui me donne l'opportunité de le faire... avec retenue.
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Le pain a longtemps était considéré comme l'aliment du pauvre. Un ouvrier sans travail à qui on proposait un morceau de pain pouvait vite avoir l'impression de subir un affront dans ce type de proposition. Jusqu'au milieu du XIXème siècle, le pain blanc est assimilé à une nourriture pour les riches. Sans doute ces personnes qui achetaient ce pain n'en n'avaient pas conscience mais elles affichaient un certain snobisme. Cependant, ce pain blanc qui symbolisait la réussite sociale, est vite revendiqué par les moins fortunés qui se l'approprient.
La composition du pain évolue et arrivent sur le marché des pains bis à valeur nutritionnelle beaucoup plus évoluée. Ils deviennent l'accompagnant élégant sur nos tables pour la consommation régulière de nos plats. Sa popularité ne s'est cependant pas développée dans les pays anglo-saxons.
En France, d'une consommation de 450g observée en 1880, on est passé à 170g, un siècle plus tard et se positionne dans la moyenne européenne. Malgré l'engouement et les technicités nouvelles incitatives, une désaffection pour ce métier est constatée dans les dernières années du XXème siècle provoquant un nombre important de fermetures. La boulangerie artisanale doit faire face aujourd'hui à la Grande Distribution qui dispose de ses propres circuit de fabrication et de distribution. Mais le métier résiste mieux que d'autres types de commerce car il a su conserver cette proximité particulière qu'il entretient avec les gens depuis des années. Les boulangers ont su résister en développant encore plus de liens et en répondant au mieux aux attentes de leurs clients. Retravailler la tradition et redonner une image rassurante a permis d'étendre la fabrication du pain à des spécialités.
On trouve même aujourd'hui des appellations protégées. À compter de 1997, le terme de "boulangerie" est réservé aux seuls boulangers qui gèrent leur affaire, de la sélection des matières premières fraîches en passant par le pétrissage de la pâte jusqu'à la cuisson de leur pain.