★★★☆☆
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★★☆☆Qualité des produits
★★★☆Cadre et propreté
★★★☆Rapport qualité / prix
★★★☆Accueil ★☆☆☆
Qualité ★★★☆
Propreté ★★★☆
Prix ★★★☆
ils sont partis, et tant mieux je n'y allait pas a cause du manque d'amabilité de la boulangère! toujours l'impression de la déranger!
les remplacants sont les bienvenus.
Accueil ★★★★
Qualité ★★★☆
Propreté ★★★☆
Prix ★★★☆
il ne faut rien changer,le naturel cela est parfait et la qualité est la!!
on à vraiment l'impression de déranger et si un client connu de la propriétaire est devant vous , vous connaissez très vite son prénom , quand à vous , qui n'êtes pas dans son registre , attendez gentillement que l'on veuille vous demander ce que vous voulez ! .Il faudrait , sur la commune de Goven qu'une boulangerie /patisserie s'installe. Je pense que la clientèle pourrait enfin choisir son boulanger et aussi éviter d'aller chercher une bonne pâtisserie dans une commune extérieure .
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Le pain a longtemps était considéré comme l'aliment du pauvre. Un ouvrier sans travail à qui on proposait un morceau de pain pouvait vite avoir l'impression de subir un affront dans ce type de proposition. Jusqu'au milieu du XIXème siècle, le pain blanc est assimilé à une nourriture pour les riches. Sans doute ces personnes qui achetaient ce pain n'en n'avaient pas conscience mais elles affichaient un certain snobisme. Cependant, ce pain blanc qui symbolisait la réussite sociale, est vite revendiqué par les moins fortunés qui se l'approprient.
La composition du pain évolue et arrivent sur le marché des pains bis à valeur nutritionnelle beaucoup plus évoluée. Ils deviennent l'accompagnant élégant sur nos tables pour la consommation régulière de nos plats. Sa popularité ne s'est cependant pas développée dans les pays anglo-saxons.
En France, d'une consommation de 450g observée en 1880, on est passé à 170g, un siècle plus tard et se positionne dans la moyenne européenne. Malgré l'engouement et les technicités nouvelles incitatives, une désaffection pour ce métier est constatée dans les dernières années du XXème siècle provoquant un nombre important de fermetures. La boulangerie artisanale doit faire face aujourd'hui à la Grande Distribution qui dispose de ses propres circuit de fabrication et de distribution. Mais le métier résiste mieux que d'autres types de commerce car il a su conserver cette proximité particulière qu'il entretient avec les gens depuis des années. Les boulangers ont su résister en développant encore plus de liens et en répondant au mieux aux attentes de leurs clients. Retravailler la tradition et redonner une image rassurante a permis d'étendre la fabrication du pain à des spécialités.
On trouve même aujourd'hui des appellations protégées. À compter de 1997, le terme de "boulangerie" est réservé aux seuls boulangers qui gèrent leur affaire, de la sélection des matières premières fraîches en passant par le pétrissage de la pâte jusqu'à la cuisson de leur pain.